démonter le mythe du RGE

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Argumenter cette thèse n’est pas facile, ce premier résultat mériterait d’être amélioré
si quelqu’un veut s’y coller moi j’abandonne ça là.
Le 23/10/15                RGE plébicité

http://www.batiactu.com/edito/ile-france-un-actif-batiment-sur-cinq-travaille-dans-42538.php?utm_source=news_actu&utm_medium=edito

 

Cet article téléguidé par Qualibat fait l’apologie du RGE, alors que les chiffres, ici même fournis, font la preuve de son échec, car de fait ce dispositif est un signe de NON QUALITE.

 

En effet, Qualibat nous dit que en Ile de France, avec 4,3% du nombre des entreprises le RGE représente 20% des effectifs. Cela signifie que la distinction RGE est donnée en moyenne à des entreprises 5 fois plus importantes que la taille médiane des entreprises sur ce marché.

 

La distinction RGE est donc bien corrélée à la taille de l’entreprise, comme le dénonce le collectif « RGE pas comme ça », ce dispositif RGE fait de la discrimination négative, il favorise les grosses structures qui sont déjà avantagées par leurs facilitées économiques comme par exemple avec des actions publicitaires ou « l’achat » de prescripteurs.

Le rôle de l’Etat n’est pas de favoriser un secteur économique déjà dominant, ce qui va accroitre les déséquilibres existants. A cela le gouvernement répond que son seul but est de garantir un service de qualité au consommateur, pour cela il fait confiance au dispositif RGE, mais sans en avoir fait ni l’évaluation préalable, ni le contrôle à postériori, rien ne prouve que cet objectif est ainsi atteint, bien au contraire.

Il est possible de mettre en évidence la contre productivité de l’instrument de mesure RGE.

En le comparant à d’autres indicateurs qui ont fait preuve de fiabilité, bien plus que RGE.

 

Ainsi statistiquement les entreprises non RGE ont moins de sinistre décennal que les RGE.

Le traditionnel bouche à oreille ne s’y trompe pas, car statistiquement il donne sa confiance majoritairement aux entreprises non RGE, puisqu’il privilégie les très petites entreprises comme les plus dignes de confiances, car localisées près de chez lui, il exerce sur elles une surveillance directe, qui lui offre une excellente traçabilité de leur pratiques techniques et commerciales. De fait étant plus grosses les entreprises RGE sont en moyenne plus délocalisées et échappent donc à ce contrôle naturel de qualité que permet le bouche à oreille.

 

Un autre signe absolu et objectif de qualité est la pérennité de l’entreprise. Ce lien est indéfectible : la pérennité d’une entreprise est par définition la preuve de son excellente adaptation aux besoins du marché, ce qui est un parfait marqueur de qualité de travail.

Or il faut bien constater que le risque de défaillance d’une entreprise est 3 fois moins important pour une très petite entreprise que pour les entreprises les plus importantes.
C’est donc un profil de courbe exactement inverse de celle des entreprises soit disant qualifiées RGE, cherchez l’erreur !

 

En conclusion :
Les coûts du RGE, à charge de toute la collectivité, sont facilement identifiables :
–          en terme de coûts sociaux, par la discrimination binaire et simpliste de la population artisanale et par le renforcement des facteurs de corruption conséquents à la concentration des pouvoirs,
–          en terme économique, avec une dépense totale de plus de 500 millions par an et des lourdeurs administratives susceptibles de bloquer l’initiative et l’innovation technique,
–          les bénéfices eux sont inopérant, puisque la garantie de qualité n’est pas obtenue.
Si le nombre d’entreprise RGE progresse, c’est le résultat d’un abus de pouvoir du gouvernement, qui bénéficie du soutien des organisations professionnelles, qui renforcent elles aussi leur contrôle du secteur, pour mieux asseoir leur domination sur lui.

 



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  1. en ce qui concerne le RSI rejoignez donc le MPLS Claude REICHMANN, libérez vous du RSI en groupe!

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