L’UFC Que Choisir: CITE Une très coûteuse inefficacité

Piloté à l’aveugle par les pouvoirs publics depuis dix ans, le crédit d’impôt a fait la preuve de sa coûteuse inefficacité.

Il faut instaurer un crédit d’impôt progressif (en taux et en niveau), basé sur la performance thermique atteinte après travaux et non plus sur les équipements installés,


démonter le mythe du RGE

Les coûts du RGE, à charge de toute la collectivité, sont facilement identifiables :
– en terme de coûts sociaux, par la discrimination binaire et simpliste de la population artisanale et par le renforcement des facteurs de corruption conséquents à la concentration des pouvoirs,
– en terme économique, avec une dépense totale de plus de 500 millions par an et des lourdeurs administratives susceptibles de bloquer l’initiative et l’innovation technique,
– les bénéfices eux sont inopérant, puisque la garantie de qualité n’est pas obtenue.
Si le nombre d’entreprise RGE progresse, c’est le résultat d’un abus de pouvoir du gouvernement, qui bénéficie du soutien des organisations professionnelles, qui renforcent elles aussi leur contrôle du secteur, pour mieux asseoir leur domination sur lui.


Question intéressante de Mme Isabelle ATTARD… ces entreprises aux pratiques mafieuses

Le label RGE (reconnu garant de l’environnement), destiné aux professionnels concourant à l’amélioration de la performance énergétique, a pour objectif d’éclairer les personnes souhaitant faire réaliser des travaux. Il conditionne aujourd’hui l’obtention des aides. Or des entreprises usant de pratiques commerciales douteuses n’hésitent pas à détourner ce signe de qualité comme carte de visite rassurante. Dans les faits, force est de constater que le label RGE ne garantit pas la réalisation de travaux de bonne qualité. L’enjeu est très important. Les nouveaux dispositifs d’aides et d’accompagnement de la loi sur la transition énergétique risquent de créer un véritable appel d’air qui, donnant une visibilité accrue à ce marché, sera une opportunité de plus pour ces entreprises. Elle lui demande quelles mesures concrètes elle compte prendre pour permettre aux citoyens de se prémunir de ces pratiques commerciales, et étant donné l’urgence d’assainir le marché de la rénovation énergétique, de préciser le calendrier de leur mise en œuvre.


Les CEE, C2E, une malle au service des polueurs

Quelques exemples de CEE

un insert bois à 8000 euros HT posé 73 euros de CEE
une fenêtre 2×1.4×2.15 13 euros.

Même pas la peine d’ouvrir un dossier, cela coute plus cher que les apports des CEE.

Le procédé est trop complexe et l’obligation de passer par des sociétés (Geo PLC, Certynergy,….) en diminuant les sommes mises à la disposition des clients est trop déperditif en argent. Hé oui travailler chez Certynergy paie plus que d’être sur les chantiers!!!!!


sur neext.fr

« Pour un contrôle type Consuel des travaux de rénovation énergétique » mardi 23 juin 2015 , par Anne-Laure Soulé Alors que la concertation, initiée fin 2014 par les pouvoirs publics, sur  … Lire la suite


Table ronde RGE assemblée nationale 1avril 2015

la question de Mme Santais :

« Le label RGE est un label en amont. Ce qui intéresse nombre d’entre nous, notamment dans les marchés publics, c’est la réalité de la performance énergétique après travaux. De ce point de vue, que pensez-vous des nouveaux types de marchés, dits de « conception-réalisation-entretien-maintenance » (CREM) ou sde « réalisation-entretien-maintenance » (REM), qui sont très peu pratiqués et qui permettent des associations et la rémunération sur la réalité de la performance ? »

Oui Mme Santais, la qualité ne se mesure pas à la taille d’un logo RGE sur un camion… mais vous n’aurez pas de réponse.


Communiqué de presse du collectif RGEpcc du 22 avril 2015

Sans doute pour la menace que cette solution fait peser sur le business des formations/certifications obligatoires, sur le rôle omnipotent des OP , enfin aussi sur la convention Feebat et les CEE d’EDF. Tout cela manque de transparence.Bien sûr beaucoup de clients préféreraient faire appel à une entreprise qui fasse vérifier le résultat de la réalisation, plutôt qu’à une entreprise dont une personne, (souvent la seule gestionnaire), qui aura eu une formation succincte


Que penser du dispositif RGE études ?

La qualification : un changement de paradigme ou une usine à gaz inutile ?

Les organismes de qualification font partie des signataires de la charte pour la mise en œuvre du signe de qualité. Ils ont pu intervenir sur les contenus (et notamment tempérer les exigences initiales de l’état), une grande partie des exigences à respecter est une transposition de leurs cahiers des charges. Pour les BET, on retrouve l’OPQIBI et ICERT (et certivea dans une moindre mesure), l’OPQIBI étant de loin le principal organe de qualification des BET à l’heure actuelle.